Une journaliste Actu.fr teste les maillots BIKUNU

Lila Brunadet, journaliste Actu.fr à testé un modèle Bikunu et le résultat est sans appel.


Article actuel.fr de Lila Brunadet
Article actuel.fr de Lila Brunadet

Tout part d’un constat : bronzer en maillot de bain, ça laisse des marques. Logique jusque-là, mais pour autant désagréable.


Luc Dessauvages et sa femme, Alexandra, deux Cannois, ont alors décidé d’y remédier avec leur marque de maillots de bain transbronzants : Bikunu.

« Mon petit chevreuil »

Nous sommes en 2015. Luc et Alexandra organisent régulièrement des randonnées en pirogues polynésiennes aux îles de Lérins, en face de Cannes (Alpes-Maritimes). Des heures exposés au soleil, en maillot de bain.

« On était confrontés aux marques de bronzage », explique Luc. « Moi, j’étais blanc au niveau de mon short de bain, et ma femme de son bikini. J’ai donc commencé à l’appeler mon petit chevreuil, en référence au triangle blanc que ces animaux ont au niveau des fesses. »


De ce surnom naît l’envie de trouver des maillots de bain qui ne laisseraient aucune marque. Après de nombreuses recherches, peu concluantes, le couple décide de créer son propre modèle transbronzant, à leur image.


Une technologie brevetée

Le projet Bikunu, car « quand on porte notre maillot, c’est comme si on était ‘cul’ nu« , voit le jour en septembre 2021. Les premières collections sont lancées en mai 2022. Mais alors, comment fonctionnent ces maillots transbronzants ?

C'est la fibre du tissu qui sélectionne les UV qui vont traverser le maillot de bain. Seuls les UV A et les B sont sélectionnés, soient les rayons les moins nocifs pour nous. Avec ces deux rayons, le mécanisme de mélanogenèse est déclenché, et donc, on peut bronzer tout en étant protégé du soleil. Luc DessauvagesCréateur de la marque Bikunu

Le maillot correspond à une protection UV indice 30 (pour éviter les brûlures, mieux vaut ne pas laisser tomber votre crème solaire pour autant). Une technologie brevetée par la société hollandaise SUNSELECT, avec une production 100 % française.


Une production française

« La production est réalisée uniquement en France et avec la participation d’ateliers employant des personnes en situation de handicap, afin de favoriser l’inclusion », raconte son créateur.

« Nous travaillons avec un atelier à Nice, un à Vence (Alpes-Maritimes) et un près de Nantes (Loire-Atlantique). Nous prévoyons d’en ouvrir d’autres, notamment à l’île de la Réunion ou en Polynésie, pour pouvoir produire et vendre directement sur place une fois la marque exportée. »


Inspirations polynésiennes et azuréennes

Originaire du Nord, Luc découvre la Côte d’Azur durant son service militaire, et tombe amoureux de la région.

Quand on a lancé le projet, on voulait un fil conducteur avec la Côte d'Azur. Donc, dans nos premières collections, on retrouve le bleu des chaises de Nice, le jaune de Menton, l'orange du clocher de Saint-Tropez et enfin, la palme d'or de Cannes. Luc Dessauvages

Autre inspiration : la Polynésie. Hibiscus, fleurs de tiaré, ou encore oiseau de paradis, les motifs fleuris sont tirés de la flore tahitienne : « J’ai fait un beau voyage en Polynésie, je m’en suis inspiré. »

Au total, quatre collections et six types de produits différents(bikinis, bandeaux, shorts de bain, paréos, shorts de femme et robes) sont disponibles sur le site de Bikunu.


Des motifs qui font leur effet. Les premières collections sont presque en rupture de stock après seulement deux mois de commercialisation. « On a en moyenne une vingtaine de commandes par jour. C’est énorme, on ne s’attendait pas à un tel engouement si rapidement. Ça nous donne envie de continuer et même d’aller plus loin, encore plus vite. »


L’écologie au centre de la marque

Autre valeur particulièrement importante pour Luc et Alexandre : l’impact écologique de leurs produits : « Nous souhaitons être le plus éco-responsable possible. » De ce fait, « les tissus utilisés ainsi que le process d’impression sont labellisés Oeko-tex, les emballages sont en matériaux recyclés et réutilisables, et les livraisons se font via les services de Colissimo, neutres en carbone depuis 2012 ».

Ces choix de production 100 % française et éco-responsable expliquent le prix des collections, allant de 40 euros pour un paréo, jusqu’à 95 € pour un bikini. « On vend notre marque à des personnes qui partagent nos convictions et qui décident d’investir dans un produit de bonne qualité. »


Du maillot au polo

Bien que le maillot de bain reste leur produit phare, Luc et Alexandra ne se ferment aucune porte. Polos et bermudas seront bientôt disponibles à la vente pour les professionnels. « On vise les campings, les hôtels, les clubs de plages, les croisières, etc. »

Des collections de vêtement de sport Outdoor (cyclisme, running, randonnée…) sont également au programme. « Nous avons vraiment envie de créer une dynamique dont les possibilités sont énormes. » L’aventure Bikunu ne fait que commencer.


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